Archive for the 'procession' Category

Procession contre la sécheresse à Liège en 1241

25 juin 2008

« En 1241 , les habitans de Liége, à cause d’une grande sécheresse, instituèrent une procession , où il fut résolu que le clergé et le peuple marcheraient, pendant trois jours consécutifs, les pieds nus et en chemise. »


Histoire abrégée de différens cultes, Jacques Antoine Dulaure, 1825


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La religion à Liège
Liège au 13ème siècle

La procession solennelle du 27 avril et le surguet

27 avril 2008

« Le 27 avril , jour de la translation du corps de St.-Lambert de Maestricht à Liège, tous les habitants de la cité faisait cortège à la procession solennelle où l’on portait la châsse du Saint, un morceau de la vraie croix , quantité d’autres reliques et d’images saintes. Le clergé tout entier, revêtu de surplis et de dalmatiques, les accompagnait en chantant des hymnes sacrés.

La plus grande pompe était déployée à cette procession , qui avait été instituée par Erard de la Marck et, suivant Vlierden, dotée par lui de revenus annuels. D’un autre côté, nous trouvons dans Bartholet une charte de la cité du 13 février 1533 , ordonnant d’affecter à cette cérémonie la moitié des revenus du tonlieu du Pont des Arches.

La veille au soir, la population liègeoise donnait aux étrangers accourus en foule, le joyeux spectacle d’une revue militaire. La plupart des bourgeois, en habits de fête ou revêtus d’armes étincelantes, parcouraient toutes les rues de la cité. Cette revue s’appelait le Surguet (*)

(*) Primitivement, dit Vlierden, cette revue s’appelait le soir guet , parce qu’elle se faisait la nuit; ce mot, devenu par corruption le scharwait, continua d’être employé alors même que cette démonstration ne se fit plus que l’après-midi. »


Organisation intérieure du Métier, Bulletin de la société Liégeoise de Littérature Wallonne, 5ème année, Liège, 1862


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Les préparatifs de la procession à Liège, par Th. Gauthier

11 février 2007

« Les préparatifs de la procession occupaient la ville ; les reposoirs, les arcs de triomphe ornés de figures d’anges et de vertus théologales en toile peinte , les oriflammes , les blasons des corps de métiers et des villes voisines encombraient les rues, toutes noires de soutanes : vingt-neuf évêques ou archevêques devaient assister à la cérémonie ; des baraques de marchands de chapelets, d’agnus Dei, de médailles bénites, étaient établies sous les porches de toutes les églises, et paraissaient prospérer.

Liège, Métier des Poisseurs

Liège, Métier des Poisseurs


C’est un spectacle singulier pour des Français, déshabitués des manifestations extérieures du culte, que cet épanouissement de l’église hors de ses murailles, que ce catholicisme mêlé familièrement à la vie et envahissant la voie publique. Liége ainsi festonnée, tendue et fleurie, m’a rappelé les anciennes fêtes-Dieu, un des plus vifs souvenirs de mon enfance.

Telles étaient mes pensées en visitant la cour de l’hôtel de ville, entourée de colonnes de granit d’ordres fantastiques, dont aucune ne ressemble à l’autre, et la jolie église de Saint-Jacques, précédée d’un élégant portique Renaissance. »

Caprices et zigzags, Théophile Gauthier, 2è ed, 1856


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