Plan pour un nouveau chemin de halage à Liège

3 novembre 2012

La Meuse, dans la traversée de la ville de Liége, est dépourvue de chemins de halage sur la rive gauche, depuis le rivage des Croisiers jusqu’au quai d’Avroy.

Lorsque les bateaux sont parvenus un peu au-dessus du nouveau pont de la Boverie, les chevaux doivent gagner la rive droite et s’y maintenir jusques vers la Chapelle du Paradis, point où le halage est de nouveau transporté sur la rive gauche.

Les différentes manœuvres qu’exige cet état des rives du fleuve sont toujours fort difficiles et présentent, dans certains moments, de véritables dangers.

En 1825, des réclamations des bateliers signalèrent les inconvénients et les dangers résultant pour eux du défaut d’un halage convenable depuis le rivage des Croisiers jusqu’aux Augustins sur Avroy.

Ces plaintes furent reconnues fondées.

En conséquence, dès 1826, on dressa le plan d’un chemin de halage de 10 mètres de largeur, partant du rivage des Croisiers pour aboutir aux Augustins. L’évaluation de la dépense était de fl. 40,114-91.

Mais bientôt on conçut l’idée de substituer à ce simple chemin de halage un quai propre en même temps à la circulation des voitures.

Reprise de l’Escaut, de la Lys et de la Meuse, Annexe au rapport du budget des travaux publics, Nothomb, 1838