Liège a encore assez de tourelles, assez de façades à pignons volutés.

7 février 2008
Liège, la porte d'Amercoeur, vers 1770

Liège, la porte d'Amercoeur, vers 1770

« Du reste, il faut pourtant le dire, Liége, gracieusement éparse sur la croupe verte de la montagne de Sainte-Walburge, divisée par la Meuse en haute et basse ville, coupée par treize ponts dont quelques- uns ont une figure architecturale, entourée à perte de vue d’arbres, de collines et de prairies, a encore assez de tourelles, assez de façades à pignons volutés ou taillés , assez de clochers romans, assez de portes-donjons comme celles de Saint-Martin et d’Amercœur, pour émerveiller le poëte et l’antiquaire même le plus hérissé devant les manufactures, les mécaniques et les usines. »

Le Rhin: lettres à un ami, Victor Hugo, 1842


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Description de Liège
Liège au 19ème siècle

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