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Gilles des Marteaux invente la Gravure à l’imitation du Crayon

19 février 2008

Gilles Des Marteaux, les oeufs cassés

"On attribue l’invention de la manière de graver qui imite le crayon à Gilles des Marteaux, graveur , né à Liège en 1722 , et mort à Paris en 1776. Cet artiste excellait dans ce genre de gravure, qui a pris naissance vers l’année 1766, comme on peut le voir par son Lycurgue blessé dans une sédition,
pièce qu’il fit pour sa réception à l’académie royale de peinture."


Nouveau dictionnaire des origines, inventions et découvertes dans les arts, les sciences, la géographie …, Tome Premier, François Noel, L. J. M. Carpentier, 1827


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Liège au 18ème siècle
Gilles Demarteau dans la collection Wittert de l’Université de Liège

Varin et Duvivier, graveurs Liégeois à Paris

3 janvier 2008

Médaille à l’effigie de Louis XIV, par Jean Varin« On doit à Jean Warin, de Liége , d’importants perfectionnements dans la gravure des médailles et dans le monnayage. Voltaire dit de lui, dans son Histoire de Louis XIV : "Nous avons égalé les anciens dans les médailles. Warin fut le premier qui tira cet art de la médiocrité, vers la fin du règne de Louis XIII. "

Un autre Liégeois, Duvivier, fut graveur de Louis XV. Après la mort de cet artiste, M. de Marigny, consulté par le roi sur le choix d’un nouveau graveur en médailles, conseilla à S. M. de différer, dans l’espérance qu’il se rencontrerait un Belge pour le remplacer, ajoutant : "qu’il n’y avait que cette nation pour bien saisir les effigies. " »

La Belgique illustrée par les sciences, les arts et les lettres, Octave Delepierre, 1840.


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Liège au 17ème siècle

Michel Natalis, graveur Liégeois

3 septembre 2006

NATALIS (Michel), graveur, né à Liège en 1609, lit dès sa plus tendre jeunesse son amusement du dessin, et s’y rendit très habile. A l’âge de 11 ans il maniait déjà le burin. Son père, graveur des monnaies, fut son premier maître.

Pour se perfectionner, il se rendit à Paris et de là à Rome, ou il grava, sous la direction de Joachim Sandrat, une partie des statues de la galerie justinienne. On a beaucoup d’estampes de lui d’après le Titien, Rubens , le Poussin , Bertholet, et sur ses propres dessins. On estime particulièrement un Saint-Bruno et le buste de saint Lambert. On assure qu’au moment de sa mort, en 1670, un courrier arrivait à Liège pour l’informer que Louis XIV lui offrait un logement au Louvre et une pension.

Dictionnaire historique, ou histoire abrégée de hommes qui se sont fait un nom, Tome 9, François-Xavier Feller, 1833.


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